1. Sélection de la méthode appropriée pour les tests au sol
- Méthode de chute de potentiel : Cette méthode efficace mesure la résistance de terre à l'aide de trois électrodes (test, potentiel et courant), offrant une grande précision. Elle nécessite cependant de déconnecter l'ensemble du système de mise à la terre.
- Méthode de serrage : Idéalement adaptée aux systèmes avec plusieurs connexions à la terre, cette méthode non invasive mesure la résistance à l'aide d'une pince ampèremétrique sans nécessiter d'interruption du système.
- Méthode sélective : Combine des éléments de deux méthodes : la technique de chute de potentiel et la technique de serrage, et offre à la fois précision et facilité car elle assure l'isolation des sous-systèmes définis de la structure.
- Essais de résistivité du sol : Réalisée avant la construction des systèmes de mise à la terre, elle permet de déterminer les conditions du sol afin de trouver le meilleur emplacement pour les électrodes de mise à la terre.
2. Configurer la zone de test
Assurez-vous qu'il n'y a pas de signal sous tension sur le système de mise à la terre. N'oubliez pas de prendre en compte les conditions environnementales telles que le taux d'humidité du sol, la température ambiante et la composition du sol, car elles influencent les mesures de résistance.
3. Équipement pour les essais au sol
Il est recommandé d'utiliser des outils spécifiques à la mise à la terre industrielle, tels que des pinces de terre, des testeurs multifonctions et d'autres équipements de mise à la terre spécialisés. Des outils testés sur le terrain sont essentiels pour garantir la fiabilité et la précision des résultats.
4. La sécurité doit être au premier plan
Comme pour tout type de travail, les normes doivent être respectées, les EPI portés, la communication d'équipe maintenue et des zones de travail claires établies pour atténuer les accidents pendant les tests.
5. Analyser les résultats de la mesure de la résistance de terre
Pour des applications spécifiques, il est préférable de mesurer la résistance de terre à une valeur inférieure à 5 ohms. Pour d'autres applications, 25 ohms constitue une limite pratique. Si la résistance rencontrée est supérieure à la valeur optimale, il est possible d'améliorer la conductivité du sol, d'augmenter le nombre d'anneaux d'électrodes ou de réajuster la position des électrodes.